Un ange en plus dans le ciel !!!

Un ange en plus dans le ciel !!!
Drame de l'inconscience et de la bêtise, hier, devant le lycée professionnel Raymond-Cortat. Un élève de 17 ans a été tué par une voiture folle.


C'était un vendredi soir comme tant d'autres. A 16 h 45, le lycée professionnel Raymond-Cortat était déjà quasiment vide. Devant les grilles, les derniers élèves guettaient leur car.

Parmi ces jeunes heureux de partir en week-end, un lycéen de 17 ans. Elève en terminale de CAP cuisine, il attendait le chauffeur qui devait le ramener chez lui, à Brommat, dans l'Aveyron. Il était assis sur le muret, à côté de l'abri bus.

C'est là qu'est venu le faucher l'Audi noire, au bout de sa course folle. Sous les yeux des adolescents terrifiés. « Cette voiture, on l'a vue passer plusieurs fois, le conducteur faisait le malin, il jouait à déraper au frein à main. Et puis, à un moment, il a foncé sur le mur. »

Percuté de plein fouet, le jeune Aveyronnais n'avait aucune chance. Les secours ont tenté de le ranimer sur place, avant de le transporter à l'hôpital, où il est décédé deux heures plus tard.





# Enviado el lunes 02 de marzo de 2009 16:03

Importance adieux a Jérome qui nous a quitter trop tot

Importance adieux a Jérome qui nous a quitter trop tot

Les lycéens de Cortat étaient à Mur-de-Barrez, hier, pour un dernier adieu à leur copain, Jérôme Teyssèdre, tué par un chauffard vendredi soir à Aurillac.


Ils sont restés avec Jérôme jusqu'au bout. Ceux qui partageaient sa chambre à l'internat, ses cours de CAP cuisine, ses soirées au lycée Raymond-Cortat ont voulu l'accompagner jusqu'à son enterrement. Parce qu'à 17, 18 ans, rien n'est plus sacré qu'un copain.

Aux obsèques de l'adolescent, hier, ils étaient près de 150 à faire corps, de nouveau, rassemblés dans le ch'ur de la petite église de Mur-de-Barrez. Aux côtés de la famille, des amis, des connaissances et de tous les anonymes bouleversés par l'accident qui a enlevé, vendredi soir, un enfant du pays.

Un garçon « boute-en-train, qui savait mettre de l'animation et de la gaîté autour de lui », a rappelé le père Tourolle. « Un innocent, surtout, dont la vie a été fauchée par l'absurde et l'insouciance ».

Implacable leçon de la vie, pour les lycéens de Raymond-Cortat, venus dire adieu à un ami, comme pour les collégiens de Mur-de-Barrez, qui comptent dans leurs rangs le petit frère de la jeune victime.

A l'heure de l'insupportable adieu, les copains de Cortat ont emporté le cercueil, tandis que s'échappaient vers les rues du bourg quelques notes de Let me love you, un album de Mario cher à l'adolescent.

Jérôme Teyssèdre a été inhumé à Albignac, dans l'intimité familiale.

Une marche silencieuse doit être organisée demain dans les rues d'Aurillac, vraisemblablement dans la matinée, aux environs de 10 heures.

# Enviado el miércoles 04 de marzo de 2009 07:34

(L) Jérome (L)

(L)  Jérome  (L)
Voici une petite photo de jérome notre ange partie si vite (L)

# Enviado el martes 10 de marzo de 2009 13:54

Marche silencieuse

Marche silencieuse
Les élèves des lycées aurillacois ont fait corps, hier matin, pour rendre un dernier hommage à leur camarade disparu, Jérôme Teissèdre, 17 ans, fauché vendredi par un chauffard devant le lycée Raymond-Cortat. Une longue marche silencieuse à laquelle plus de 1.500 adolescents ont participé.


Tous les lycées d'Aurillac ont répondu à l'appel, hier matin, pour participer à la marche silencieuse organisée en mémoire de leur camarade du lycée Raymond-Cortat, Jérôme Teissèdre, tué vendredi en fin d'après-midi par un chauffard. Un moment de vive émotion, vécu dans la retenue et la dignité aux côtés des membres de la famille de l'adolescent disparu.

"Obtenir des aménagements pour ça ne se reproduise plus"
En tête de cortège, au départ du lycée professionnel où Jérôme était scolarisé en terminale CAP cuisine, des camarades de classe tiennent une banderole sur laquelle figurent un portrait et un message hommage : « Pour Jérôme ». Derrière se masse déjà une foule importante. La gravité se lit sur tous les visages.

Brève halte devant le lycée Jean-Monnet, devant lequel de nombreux élèves attendent pour rejoindre la marche. « Nous demandons du silence durant la marche. Notre but est de rendre hommage à Jérôme et d'obtenir des aménagements pour que ça ne se reproduise plus », indique au porte-voix le représentant du Conseil de la vie lycéenne de Raymond-Cortat. Dans les rues du centre-ville, alors qu'il se dirige vers la préfecture, le défilé suscite partout la solidarité des passants : ici on se recueille sur un pas-de-porte, depuis le rebord d'une fenêtre ; là une factrice suspend momentanément sa tournée le temps que passe la marche.

« Tous les lycées ont été solidaires. Cet événement tragique nous a tous touchés », confie une élève d'Emile-Duclaux. Non loin, un camarade explique : « Des groupes de soutien ont été créés sur Internet et puis tout le monde a été d'accord pour se mobiliser ».

La marche a pris fin vers 11 heures, devant la préfecture, où une délégation de représentants d'élèves, des professeurs et le proviseur du lycée Raymond-Cortat a été reçue par la directrice de cabinet, Luce Feyfant le Tensorer, le président du Conseil général du Cantal, Vincent Desc'ur, et le maire d'Aurillac, Alain Calmette. « Nous avons été entendus sur les questions de sécurisation de la circulation aux abords du lycée. Un compte rendu des pistes évoquées vous sera prochainement envoyé. Merci à tous pour votre soutien », a annoncé le représentant des élèves



# Enviado el miércoles 11 de marzo de 2009 08:30